photo Exposition de photos - La Femme de Vitruve

Exposition de photos - La Femme de Vitruve

Peinture, Photographie - Vidéo

Aubagne 13400

Le 29/05/2026

L’homme seul pour représenter l’Humanité… ? La Femme de Vitruve offre une déclinaison d’images dans la fusion étonnante de l’art japonais, l’iconographie de la Renaissance italienne et la photographie pour revisiter le dessin emblématique de Léonard de Vinci. Réalisé par le maître italien vers 1490, L’Homme de Vitruve, inspiré de l’étude des proportions du célèbre traité de l’architecte romain Marcus Vitruvius Pollio (De Architectura, Ier siècle av. J.-C.), donnait dans ses proportions parfaites, une vision de l’Humanité dans son environnement. L’art greco-romain visait à imiter la nature pour en saisir l’équilibre et l’harmonie cosmiques. À travers l’image de Léonard, la Renaissance réactualise le débat dans une redécouverte du corps et une volonté de réalisme libéré de toute contrainte idéologique ou théologique en représentant l’Homme dans une beauté esthétique idéalisée de l’Humanité, mais limitée à une seule description masculine. « La Femme de Vitruve » apparait alors comme le sujet complémentaire et fondamental d’une vision universelle de l’Homme. DARIO CARUSO (photographe portraitiste aux influences picturales), MAURO DE GIORGI (artiste peintre spécialisé[...]

photo Exposition « Luminescence »

Exposition « Luminescence »

Exposition

Lambesc 13410

Du 12/06/2026 au 28/06/2026

Il fait entrer celles-ci dans un jeu systématique de permutations et de progressions tout en explorant les mécanismes de la perception visuelle, pour aboutir à un projet esthétique abouti. Ses œuvres prennent ainsi, le plus souvent, l’aspect d’une surface picturale dont chacun des modules constitue une partie insécable, à l’image du pixel dans une image numérique. La complexité devient simplicité jusqu’à devenir programmable. Ses recherches sur la luminescence, par l’apport de pigments fluorescents dans certaines parties peintes, permettent, avec l’aide d’une source lumineuse ultraviolette, d’ouvrir une double vision : diurne ou nocturne. Dans son travail, Ludovic Vesseaux transporte le spectateur dans un effet d’illusion d’optique, conjuguant formes géométriques et couleurs dans un jeu de lumières et d’ondes à valeurs cosmiques. « Mes recherches consistent à maîtriser l’aléatoire et l’équilibre des formes par la science de la géométrie, des couleurs et de la lumière, afin que le spectateur voyage à travers l’œuvre et s’interroge sur l’immatérialité universelle faite d’ondes et d’énergies multiples. Entre physique quantique et réalité virtuelle, mes toiles ne donnent[...]

photo Don Carlos

Don Carlos

Spectacle, Opéra - Opérette

Aix-en-Provence 13090

Le 25/03/2022

Pour l’Exposition Universelle de 1867, Verdi a livré à Paris ce que le "Grand Opéra à la française" a produit de plus flamboyant, de plus beau, de plus profond. Au milieu d’une mise en scène grandiose, forêt de Fontainebleau sous la neige, tombeau de Charles-Quint, autodafé devant la cathédrale de Valladolid, palais-couvent de l’Escurial, il met aux prises quatre solitudes amères en quête d’amour : Philippe II, son fils, sa femme et une princesse, sous la grande faux de l’Inquisition. L’idéal anticlérical et libertaire du compositeur trouve une expression passionnée dans les souffrances de ses personnages.

photo Les statues de l'escalier de la Gare Saint-Charles

Les statues de l'escalier de la Gare Saint-Charles

Exposition, Patrimoine - Culture, Histoire - Civilisation

Marseille 13000

Du 02/07/2025 au 03/01/2027

Comment le passé colonial de Marseille marque le paysage urbain. Le 14 décembre 2022 l'escalier monumental d'accès à la gare Saint-Charles avec ses jardins sont inscrits par l'État au titre des Monuments Historiques. Cette même année 100 ans après l'exposition coloniale de Marseille de 1922, des mobilisations citoyennes interrogent les traces laissées par l'héritage colonial dans l'espace public marseillais.La statuaire des escaliers de la gare Saint-Charles, lieu de convergences militantes (antiracistes, féministes, décoloniales), est particulièrement ciblée. Les allégories coloniales de l'Asie et de l'Afrique y sont critiquées pour leur rôle de domination universelle et de perpétuation des préjugés raciaux dans le récit historique local et national. Or, sur ces escaliers, devant ces statues, rien ne permet de comprendre ce qui peut heurter les esprits. C’est l’objet de cette exposition : éclairer le contexte de construction de cet escalier et de mise en œuvre de son programme décoratif. Une exposition-dossier proposée dans le cadre du projet Mars Imperium : un portail web qui fait le point sur l’état des connaissances et des débats sur l’histoire coloniale et[...]